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Collaboration et mutualisation

Le Pôle académique Liège-Luxembourg

Le Pôle académique Liège-Luxembourg fédère les 30 institutions d’enseignement supérieur en provinces de Liège et de Luxembourg. Avec sa présence dans 23 villes et communes de Wallonie, il représente 11.000 membres du personnel et 60.000 étudiants.

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Enseignement supérieur de plein exercice

TYpe long vs Type Court

L’enseignement supérieur de plein exercice est composé de formations dites de type court et de type long.

Comme leurs noms l’indiquent, la grande différence réside dans la durée de la formation. Le type court prévoit une formation d’une durée minimum de 3 ans, appelé le Bachelier professionnalisant (ou 1er Cycle). Tandis que le type long se compose de 2 cycles, un de 3 an minimum, appelé le Bachelier de transition (ou 1er cycle), et un autre de un an minimum, le Master (ou 2ème cycle).
 

Schéma de synthèse des types d'enseignement et des cycles.


Par conséquent, la durée étant différente, pour des formations similaires, le contenu, les objectifs et l’approche resteront évidemment distincts.
 

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Les institutions au sein du Pôle

L’enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles permet à chacun de construire son propre projet.

L’Université, les Hautes Écoles, les Écoles Supérieures des Arts (ESA) et les établissements de promotion sociale du Pôle Liège-Luxembourg offrent un large panel de formations tout en répondant à des objectifs communs de qualité, de promotion de la citoyenneté et d’ouverture sur le monde. S’articulant autour de l’étudiant et de sa réussite, ces types d’enseignement possèdent des similitudes mais aussi des différences à prendre en compte pour bien faire son choix. Des possibilités de passage de l’un à l’autre et de poursuite d’études existent notamment via le système des passerelles.

Se former en Haute École

Les Hautes Écoles proposent majoritairement des formations de type court (bacheliers professionnalisants). Elles proposent également une série de programmes de type long (bachelier de transition + master) et diverses spécialisations (1 an, après un bachelier).

Les formations qui y sont dispensées poursuivent un objectif professionnel précis. Le lien entre les matières enseignées, les compétences développées et les métiers auxquelles celles-ci préparent est particulièrement étroit. Les Hautes Écoles offrent en effet des cursus alimentés par les besoins des milieux socioprofessionnels.

Ainsi, elles forment des hommes et des femmes de terrain, possédant les connaissances théoriques, les méthodes et les techniques nécessaires pour comprendre, interpréter et mettre en œuvre les projets et travaux qui leur seront confiés sur le marché de l’emploi. Grâce à ces formations qui visent à développer des compétences professionnelles, les diplômés sortent de leurs études opérationnels et efficaces.

L’approche théorique et scientifique ciblée sur les besoins du futur professionnel devra être d’autant plus maitrisée qu’elle sera mise en pratique, dès le début de la formation. Dès lors, les mises en situations, la réflexion permanente sur les pratiques et l’action concrète caractérisent ce type d’enseignement. Les stages occupent une place de premier plan dans les études : ils peuvent être au programme de chaque année et/ou de longue durée. Cet ancrage professionnel se complète de visites d’institutions et d’entreprises, de voyages, de laboratoires, des projets et d’interventions de professionnels issus de milieux divers… Les étudiants peuvent être également impliqués dans des projets de recherche appliquée développés par leur Haute Ecole. Autant de dispositifs faisant partie intégrante des programmes dès le début du cursus, pour être en contact avec les réalités concrètes du monde professionnel.

Par ailleurs, l’apprentissage en groupes « classes », les horaires continus, les échanges aisés avec les enseignants et les évaluations formatives régulières y sont privilégiés. Les étudiants y acquièrent donc leur autonomie progressivement, bénéficient d’un encadrement proche et d’aides à la réussite adaptées à chacun.

Enfin, les possibilités d’ouverture à l’international (séjours, stages à l’étranger, voyages d’études…) y sont chaque année plus nombreuses et encouragées.

Se former à l’Université

Les Universités proposent des programmes qui couvrent l’ensemble des domaines du savoir. Les études y sont automatiquement longues (bachelier de transition + master). Elles organisent également le doctorat et des spécialisations.

Elles assurent des formations de haut niveau qui entretiennent un lien étroit entre la recherche scientifique, fondamentale comme appliquée, et les matières enseignées. Dès lors, les enseignants sont souvent des chercheurs renommés dans leur domaine et certains programmes y sont spécifiques puisque orientés vers la recherche (finalité approfondie, doctorat).

En début de formation, l’accent est d’abord mis sur l’acquisition des fondements scientifiques, des méthodes et outils d’analyse de la discipline choisie. L’étudiant y acquiert non seulement des connaissances pointues mais aussi une approche pluridisciplinaire et polyvalente. Les projets, travaux pratiques et exercices consistent essentiellement à ce stade en la mise en œuvre de la réflexion menée dans le cadre des cours théoriques.

En master, les enseignements – où se côtoient apprentissages en français et en langues étrangères - deviennent de plus en plus spécialisés. C’est à ce moment principalement que sont développés l’approche professionnelle du terrain et les stages.

A chaque stade de la formation, les langues et les occasions de s’ouvrir au monde sont particulièrement importantes (stages, séjours à l’étranger, codiplomations, voyages, etc.).

Faire preuve d’esprit critique, être autonome, gérer des concepts, innover ou encore conduire un changement, sont des attitudes et compétences développées dans toutes les formations. Combinées aux connaissances, celles-ci permettent aux étudiants d’acquérir un mode de raisonnement transposable à toute situation professionnelle nouvelle, de s’adapter à différentes fonctions et d’accéder à un large éventail de métiers.

Enfin, les modes d’organisation des enseignements y sont très variés. Tantôt en grands amphithéâtres ou en plus petits groupes, tantôt avec des horaires chargés ou des heures creuses à rentabiliser, une constante est la liberté dont dispose l’étudiant dans la gestion et l’organisation de son travail. Cependant, s’il le souhaite, il pourra bénéficier de mesures d’aide nombreuses et variées pour optimiser son apprentissage.

Se former dans une École Supérieure des Arts

Pépinières d’artistes, foyers d’émulation, nids de créateurs qui essaiment dans le monde entier, les écoles supérieures des arts de la Fédération Wallonie-Bruxelles ouvrent les portes du monde des arts et du spectacle. Découvreuses de talents, elles accompagnent l’étudiant tout au long de sa recherche, lui offrant un environnement propice à l’épanouissement de son projet singulier.

Les écoles supérieures des arts forment les étudiants dans les domaines de la musique, du théâtre et des arts de la parole, des arts plastiques, visuels et de l’espace, et des arts du spectacle et des techniques de diffusion et de communication. Elles proposent, après la réussite d’une épreuve d’admission, des bacheliers professionnalisants, des études de type long en deux cycles qui conduisent au grade de master et des études de 3e cycle en art et sciences de l’art.

Fondées sur un lien étroit entre la pratique de l’art, son enseignement et la recherche artistique et en rapport direct avec les milieux artistiques et professionnels, les écoles supérieures des arts centrent leur pédagogie sur l’enrichissement personnel, sur la maitrise des compétences techniques, sur la créativité et le développement de la sensibilité artistique. Elles forment non seulement des artistes, mais aussi des pédagogues et des acteurs sociaux adaptés aux réalités du terrain et de la société actuelle. Elles participent ainsi à la vie culturelle de la société et à son rayonnement, tant au niveau local qu’international.


Les crédits ECTS

Les crédits ECTS (de l’anglais, European Credits Transfer and System) sont une unité de mesure européenne correspondant à la charge de travail estimée et nécessaire pour atteindre les objectifs d’un cours.

Un crédit ECTS correspond à environ 30 heures de travail.

Les programmes d’études sont ainsi présentés en utilisant ces crédits répartis selon la charge de travail pour l’étudiant, incluant entre autres :

  • Heures de cours
  • Laboratoires
  • Travaux de groupe
  • Rédaction de rapports
  • Étude à domicile

Par exemple, un cours (ou une activité d'apprentissage) de deux crédits ECTS demandera 60 heures de travail à un étudiant pour le (la) réussir. Ces heures seront réparties entre heures de cours, de présences aux travaux pratiques et de travail à domicile.

En savoir plus sur les crédits ECTS ? Consulter le Guide d'utilisation ECTS (2015).


Bloc et unité d'enseignement

En sortant de l’enseignement secondaire et pour accéder au titre de Bachelier (1er Cyle du type long ou du type court), l’étudiant devra s’inscrire au programme de cours correspondant au Bachelier choisi et y accumuler 180 crédits ECTS répartis en 3 blocs (et en 3 ans minimum).
 

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La première année de bachelier est la première étape du 1er cycle dans l’enseignement supérieur de type court ou de type long. Elle correspond au bloc 1 de 60 crédits ECTS maximum fixé pour l’année académique complète et répartis en unités d’enseignement (UE).

Un bloc correspondant à 60 crédits ECTS demandera dès lors environ 1800 heures de travail réparties sur l'année académique, soit en moyenne 40h par semaine. Etudier dans l'enseignement supérieur est un travail à temps plein !

Ensuite, les années suivantes se composeront d’au moins 60 crédits ECTS par an (en Bachelier, comme en Master).
 

SchemaSyntheseECTS.jpg


Une unité d’enseignement est une activité d’apprentissage ou un ensemble d’activités d’apprentissage qui sont regroupées parce qu’elle poursuivent des objectifs communs et constituent un ensemble pédagogique au niveau des acquis d’apprentissage attendus (avec un maximum de 30 crédits).

Les crédits ECTS sont distribués et attribués aux unités d'enseignement d’un bloc.

 

La réussite

Pour réussir une unité d’enseignement, l’étudiant devra obtenir au minimum 10/20.
Pour réussir un bloc et poursuivre son parcours, l’étudiant devra réussir suffisamment d’UE pour valider au minimum 45 crédits ECTS.

A noter que pour obtenir le titre de Bachelier et le diplômé associé, l’étudiant devra réussir tous les crédits, donc toutes les UE de tous les blocs du programme.

Trois situations particulières à détailler :

  • Si l’étudiant valide 60 crédits, il passera au bloc suivant.
  • Si l’étudiant valide au moins 45 crédits, il pourra accéder au bloc 2. Cependant, l’année suivante, il devra recommencer en priorité les UE du bloc 1 qui n’ont pas été validés.
  • Si l’étudiant n’obtient pas les 45 crédits minimum, il sera alors toujours considéré dans le bloc 1 et il ne pourra pas avoir accès aux UE du bloc 2, sauf accord du jury.
     

Différents cas de figure pour la réussite

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